Offres, limites et crédits

Deux choses différentes gouvernent ce que vous pouvez faire, et les confondre est la source habituelle de surprises.
  • Un plafond est un nombre que votre offre limite : combien de contacts, de listes, de séquences, de domaines, de membres vous pouvez avoir. Il refuse la création, jamais l'envoi.
  • Un solde est un stock que vous consommez : les unités d'envoi. Il refuse l'envoi, jamais la création.

Les plafonds

PlafondCompte
ContactsChaque contact de l'organisation, toutes listes confondues — y compris les désabonnés
ListesChaque liste
SéquencesChaque séquence, celles en pause comprises
Domaines déclarésChaque domaine déclaré, vérifié ou non
MembresChaque membre de l'organisation
Atteindre un plafond ne casse rien de ce qui existe déjà : la création est refusée, avec le plafond et le décompte actuel dans le message. Un import qui franchirait le plafond de contacts est refusé en entier — aucun lot chargé à moitié.
Les contacts désabonnés comptent toujours. Leur fiche est ce qui vous empêche de leur écrire à nouveau ; les supprimer pour faire de la place laisserait un import ultérieur les recréer comme abonnés. La place s'achète, elle ne se récupère pas.

Le solde

Chaque e-mail envoyé consomme une unité — campagnes, étapes de séquence et envois de test confondus. Votre offre alloue des unités chaque mois ; des packs les complètent. Avant qu'un envoi ne démarre, le solde est comparé à l'audience déterminée. S'il est insuffisant, l'envoi est refusé avec le nombre exact d'unités manquantes. Une campagne programmée refusée ainsi revient en brouillon, et les propriétaires et administrateurs de l'organisation sont prévenus — voir pourquoi un envoi est refusé. L'écran de consommation montre les deux mondes à la fois : les e-mails de ce mois face à l'allocation, et les contacts, domaines et membres face à leurs plafonds.

Acheter les e-mails qui vous manquent

Quand une campagne demande plus d'e-mails que votre solde n'en contient, l'écran de refus affiche le manque exact — et, sur les offres où c'est possible, propose d'acheter exactement cela. Le prix dépend de votre offre : chaque offre a son propre tarif pour mille e-mails, et les offres plus importantes paient moins. Vous êtes facturé pour ce qui manque, pas pour un pack fixe — s'il vous manque 3 273 e-mails, vous payez 3 273 e-mails. Deux règles déterminent ce qui vous est proposé :
  • Un montant minimum. En dessous, les paiements par carte sont refusés par le réseau de paiement. Quand votre manque coûte moins que ce minimum, vous êtes facturé le minimum et crédité du nombre total d'e-mails qu'il permet d'acheter — toujours plus que ce qui vous manquait, jamais moins.
  • Un plafond. Au-delà d'une certaine part de votre allocation mensuelle, l'achat de suppléments n'est plus proposé et seul un changement d'offre l'est : à cette échelle, l'offre est la réponse la moins chère.
Une fois le paiement passé, les e-mails arrivent dans votre solde et la campagne peut être envoyée. Ils n'expirent pas à la fin du mois — contrairement à votre allocation mensuelle, ce que vous avez acheté reste jusqu'à ce que vous l'utilisiez. Sur les offres où les e-mails supplémentaires ne sont pas vendus, l'écran de refus propose un changement d'offre à la place.

Ce qui ne consomme pas, et ce qui consomme

  • Un envoi de test consomme une unité — c'est un vrai e-mail — mais n'apparaît dans aucune statistique.
  • Un destinataire ignoré au départ (désabonné, supprimé, sujet refusé) ne consomme rien.
  • Un aperçu ou une vérification de rendu ne consomme rien : rien ne part.

Ce que cela implique ailleurs

Le simulateur des écrans d'envoi transforme une audience en coût avant que vous ne vous engagiez. Il vaut le coup d'œil avant de programmer quelque chose d'important. Les limites affichées dans l'application sont celles réellement appliquées — les mêmes valeurs que celles vérifiées au moment où quelque chose est refusé, pas un tableau marketing. Une organisation peut aussi disposer d'une allocation accordée par AgentsMail, et c'est cette allocation qui compte.